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img usurpation id bancaire
Usurpation d’identité bancaire : comment s’en protéger ?
Reading Time: 4 minutes

Années après années, le risque de fraude continue de peser lourdement sur les entreprises. 

En 2021, 2 entreprises sur 3 ont subi au moins une fraude. L’usurpation d’identité est la technique privilégiée par les fraudeurs, la fraude au faux président étant la plus subie par les entreprises (+9 points par rapport au Baromètre Fraude et Cybercriminalité 2020 de Euler Hermès).   

Heureusement, des solutions existent pour contrer ce risque. Voici donc quelques moyens de se protéger contre l’usurpation d’identité bancaire. 

L’usurpation d’identité bancaire : qu’est ce que c’est ? 

Dans son acception générale, l’usurpation d’identité est définie comme le fait d’utiliser le nom d’un tiers en vue de commettre des actes portant atteinte à son honneur. 

En entreprise, l’usurpation d’identité bancaire consiste à utiliser à son insu l’identité et les données personnelles d’une personne interne à l’entreprise, ou d’un tiers tel qu’un fournisseur. Pour le fraudeur, l’objectif est d’extorquer des fonds et d’obtenir un virement sur son compte. Pour usurper l’identité d’un tiers, le fraudeur va recourir à de fausses factures, de faux RIB, de faux comptes bancaires, etc. 

L’usurpation d’identité est un délit pénal passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende par l’article 226-4-1 du Code pénal. 

Comment les malfaiteurs construisent-ils leurs attaques ? 

A l’heure de la digitalisation, il est important de rappeler que tout compte créé sur Internet et toute transaction comportent un risque d’usurpation. Le risque 0 n’existe pas, puisque les processus impliquant des choix humains sont nécessairement faillibles. 

Cependant, il existe des moyens de se prémunir de la fraude et plus particulièrement de l’usurpation d’identité bancaire. 

Usurpation d’identité bancaire : les signes avant-coureurs à repérer 

  • Vous recevez des lettres ou des messages inconnus émanant d’agents de recouvrement (pour des factures par exemple) ; 
  • Vous recevez un mail d’un fournisseur alors que vous n’êtes pas censé en recevoir de sa part ;
  • Vous recevez une relance de facture impayée suspecte (parce que vous avez déjà fait le virement, par exemple) ;
  • Vous repérez une activité ou un mouvement suspect sur votre compte bancaire. 

Les méthodes les plus courantes 

  • Le phishing : aussi appelée hameçonnage, cette technique consiste pour le fraudeur à se faire passer pour un organisme ou un tiers connu de l’entreprise pour extorquer des fonds. 
  • Le spoofing : il s’agit d’une technique d’usurpation d’identité qui consiste à induire en erreur le destinataire d’un message, grâce à une adresse mail quasi-identique à celle d’un expéditeur connu.
  • Le FOVI : cette arnaque au faux ordre de virement bancaire vise à pousser la victime à réaliser un virement non planifié.
  • La fraude au faux fournisseur : cette technique consiste à usurper l’identité d’un fournisseur et à contacter une entreprise cliente en prétendant un changement de coordonnées bancaires. 
  • La fraude documentaire : il s’agit d’un terme générique qui recouvre plusieurs techniques différentes, comme la contrefaçon, la falsification de documents, l’usurpation d’identité, etc. 

 

Les conséquences de l’usurpation d’identité bancaire 

Elles sont multiples, tant pour l’entreprise que pour le fournisseur.  

Pour l’entreprise : 

  • La défense contre les fausses demande est souvent coûteuse et fastidieuse ;
  • Les équipes qui contrôlent l’identité des tiers font face à une perte de temps et d’énergie ;
  • La fraude à l’identité menace la réputation de l’entreprise ;
  • Les conséquences juridiques sont potentiellement lourdes.  

Pour les fournisseurs 

  • Il est possible d’être sanctionné par une mesure d’interdiction bancaire et d’être fiché au FCC (Fichier central des chèques) ;
  • L’effet réseau s’enclenche, c’est-à-dire que la fraude se propage et atteint l’ensemble des clients du fournisseur. 

Que faire en cas d’usurpation d’identité bancaire avérée ?

En premier lieu, il est important de prévenir tous les établissement financiers dont vous êtes client. Ensuite, il convient de vérifier dans le FICOBA (Fichier des comptes bancaires) si des comptes ont été ouverts à votre nom par l’usurpateur. Enfin, si la fraude est avérée, il est important de déposer une plainte pour enclencher d’éventuelles poursuites judiciaires. 

Comment s’assurer de ne pas être victime d’usurpation d’identité bancaire ?

Des mesures peuvent être mises en place pour réduire (et prévenir) le risque d’usurpation d’identité bancaire. Les trois conseils suivants doivent ainsi être appliqués en tout temps : 

  1. Protégez vos informations personnelles ;
  2. Assurez la cybersécurité de vos systèmes ;
  3. Contrôlez l’accès à vos comptes. 

Pour être sûre de toujours traiter avec le bon fournisseur, et de le régler sur le bon compte bancaire, la Direction financière doit impérativement contrôler les coordonnées bancaires de tous ses tiers. Comment ? Voici quelques conseils supplémentaires : 

  • Effectuez des contrôles systématiques et réguliers ; 
  • Renforcez la sécurité des processus ;
  • Ne payez jamais en urgence, même sous la menace ou la pression ;
  • Abandonnez les vérifications manuelles, trop faillibles ; 
  • Cartographiez les risques et sensibilisez les équipes aux risques de fraude, via des formations régulières. 

Enfin, privilégiez l’automatisation des processus de contrôle et la fiabilisation en temps réel des données tiers, en faisant appel notamment à une solution de sécurisation des paiements telle que Trustpair

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POINT À RETENIR :

  • L’usurpation d’identité est définie comme le fait d’utiliser le nom d’un tiers en vue de commettre des actes portant atteinte à son honneur.
  • L’objectif est d’extorquer des fonds et d’obtenir un virement sur le compte du fraudeur.
  • Plusieurs méthodes existent pour usurper l’identité bancaire d’un tiers : phishing, spoofing, FOVI, fraude au faux fournisseur, fraude documentaire.
  • La fraude à l’identité bancaire a plusieurs conséquences : perte de temps, d’énergie, d’argent, réputation de l’entreprise menacé, conséquence juridique lourde, …
  • Il est important de se protéger contre l’usurpation d’identité bancaire !
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La gestion des risques fournisseurs : une priorité pour les entreprises
Reading Time: 5 minutes

La pénurie actuelle qui touche les matières premières et des composants essentiels démontre l’importance pour les entreprises de gérer les « risques fournisseurs ». Il s’agit ainsi d’identifier et de prévenir les risques d’une dégradation dans la relation avec le(s) fournisseur(s), afin d’éviter un impact plus ou moins lourd sur l’activité économique de l’entreprise.

Découvrez quels sont les risques fournisseurs, quels en sont les différents types, et les processus à adopter pour vous en prémunir.

La gestion des risques fournisseurs : de quoi parle-t-on ?

Le risque fournisseurs peut être défini comme la dégradation ou l’arrêt de l’activité économique d’une entreprise « suite à un dysfonctionnement dans ses relations avec ses fournisseurs et prestataires » (Afnor). Ce dysfonctionnement peut être de deux ordres :

  •       Interne : une action volontairement entreprise par le fournisseur impacte négativement la relation, comme un abus de position dominante, une faille de RSE ou un retard de livraison.
  •       Externe : des conditions extérieures au fournisseur impacte son activité et, par voie de conséquence, celle de l’entreprise. Il peut s’agir, par exemple, d’une crise, comme la crise sanitaire.

Depuis la crise de covid-19, effectivement, le risque fournisseur est devenu un enjeu majeur. Les productions, d’abord à l’arrêt, doivent maintenant faire face à la reprise économique, qui entraîne une hausse de la demande sans que l’offre ne suive. S’ensuivent des ruptures d’approvisionnement, qui impactent donc l’activité économique des entreprises.

Une mauvaise gestion des risques fournisseurs a donc un impact négatif plus ou moins lourd sur la productivité et l’évolution de l’entreprise. Il est important d’en identifier les différents types afin d’avoir une approche globale.

Quels sont les différents types de risques fournisseurs ?

On retrouve plusieurs types de risques fournisseurs, parmi lesquels :

Deux autres risques particulièrement conséquents méritent que l’on s’y attarde : les risques financiers et les risques cyber.

Les risques financiers sont illustrés par de nombreuses pratiques faillibles, comme une commande erronée, des virements sur les mauvais comptes bancaires et / ou avec un mauvais montant, ou encore des retards dans les paiements. Ces processus désorganisés et erronés sont autant de portes d’entrée pour les fraudeurs. Ceux-ci peuvent, par exemple, profiter de la confusion ambiante pour usurper l’identité d’un fournisseur.

Les risques cyber sont relatifs à la communication à distance, les échanges par email, et les tentatives de fraude, comme le phishing ou l’usurpation d’identité. Avec la crise sanitaire, les risques cyber sont devenus proéminents. Le recours généralisé au télétravail a entraîné une digitalisation à marche forcée des entreprises, non sans failles technologiques et humaines.

Dans ce contexte, la relation client-fournisseur est devenue une cible privilégiée pour les fraudeurs. Pour se prémunir de tels risques comme la fraude au faux fournisseur, les ransomware, etc., il est essentiel d’adopter de bonnes pratiques.

Gestion des risques fournisseurs : les bonnes pratiques

Il est nécessaire de mettre en place un plan d’action afin de gérer les tiers et leurs risques associés.

Identifier les facteurs de risque

Plusieurs facteurs reviennent fréquemment quant aux risques dans la relation entreprise – fournisseur ; sans exhaustivité :

  •       Une différence d’objectifs entre les deux parties ;
  •       Un déséquilibre dans la relation (par ex. abus de position de dominante) ;
  •       Un fournisseur unique
  •       Des imprécisions quant à la relation contractuelle

Cartographier les risques fournisseurs

Une fois les facteurs de risques identifiés, il est possible d’établir une cartographie des risques fournisseurs.

Le but de la cartographie des risques est d’identifier les différents types de risques pesant sur les processus « Achats Fournisseurs », selon plusieurs catégories :

  •       Risques financiers : un fournisseur partiellement ou totalement à l’arrêt ;
  •       Risques industriels : un retard sur la production ou la livraison ;
  •       Risques métiers : sur le pilotage de la stratégie, sur les portefeuilles, sur les processus internes de l’entreprise ;
  •       Risques légaux : tentatives de fraude, défaut de conformité ;
  •       Risques sociétaux : un impact négatif sur la RSE d’un fournisseur (travail d’enfants par ex.) ;
  •       Risques politico-économiques : évolution des marchés et des prix, des politiques domestiques et étrangères, de la météorologie et de l’environnement, etc.
  •       Risques cyber : phishing, malware, ransomware, usurpation d’identité et autres tentatives de fraudes dans les communications à distance.

Cette cartographie doit être établie pour chaque étape de la relation entreprise-fournisseur : elle détermine par ailleurs l’importance du risque et les actions préventives et postérieures à prendre.

Respecter les processus KYS

Les processus KYS et KYC désignent le fait pour l’entreprise de vérifier l’identité de ses tiers. Ceux-ci peuvent être :

  •       Des fournisseurs (Know Your Supplier) ;
  •       Des clients (Know Your Customer).

Ces processus s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Ils reposent principalement sur deux textes législatifs :

  •       La loi « Sapin II » (2016), qui s’applique à toute entreprise de plus de 500 salariés avec un CA supérieur ou égal à 100M€ ;
  •       La loi sur le devoir de vigilance (2017), qui concerne toute société par action ayant au moins 5000 salariés en France ou 10 000 salariés dans le monde.

Les impératifs légaux sont multiples, mais il est nécessaire d’établir un code de conduite ainsi qu’une cartographie des risques (sur le modèle précédent). Il faut également mettre en place des mécanismes d’alerte interne (en cas de violations détectées) ainsi que des actions de surveillance et de formation pour l’évaluation des tiers.

Suivre les délais de paiement

Les délais de paiement sont fixés par la loi et ne pas les respecter constitue donc un risque légal, entre autres.

Ils ont été introduits par la Loi de Modernisation de l’Economie (2008) :

  1.     Par défaut, le délai est de 30 jours ;
  2.     Après accord, il peut être porté à 45 jours ;
  3.     Dans tous les cas, il ne peut pas excéder 60 jours calendaires.

Des mesures rectificatives – la loi Hamon (2014) et la loi Sapin II (2016) – viennent introduire une plus grande souplesse, par exemple en instaurant des délais dérogatoires pour des secteurs déterminés, comme l’alimentation. Le cœur des mesures des délais de paiement loi LME demeure cependant : c’est donc tant un enjeu légal que de sécurité.

Adopter des solutions technologiques contre le risque de fraude

Pour terminer, au vu de leur ampleur, les risques cyber doivent faire l’objet d’une action spécifique. En plus de former les collaborateurs aux bonnes pratiques de cybersécurité, il est important pour l’entreprise de s’équiper d’une solution technologique anti-fraude, comme Trustpair.

Ce logiciel SaaS vérifie en temps réel les données du référentiel tiers. Connecté à des sources  bancaires françaises et internationales, la solution contrôle automatiquement et systématiquement chaque ajout ou changement de tiers. Le couple identité d’entreprise / identité bancaire est vérifié et l’entreprise se prémunit donc des risques de fraude, de délais ou d’erreur de paiements. Trustpair vous permet ainsi de lutter contre les risques cyber, proéminents dans la gestion des risques fournisseurs. 

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POINT À RETENIR :

  • Le risque fournisseurs peut être défini comme la dégradation ou l’arrêt de l’activité économique d’une entreprise « suite à un dysfonctionnement dans ses relations avec ses fournisseurs et prestataires » (Afnor)
  • Le dysfonctionnement peut être interne ou externe
  • Une mauvaise gestion des risques fournisseurs a un impact négatif plus ou moins lourd sur la productivité et l’évolution de l’entreprise
  • Il existe différents types de risques fournisseurs : économique, réglementaire, métier, financier, cyber
  • Il est nécessaire de mettre en place un plan d’action afin de gérer les tiers et leurs risques associés
  • Adopter une solution technologique contre le risque de fraude telle que Trustpair est une bonne pratique
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Les 5 étapes du processus d’achat et le risque de fraude au virement
Reading Time: 4 minutes

Pour établir son approvisionnement, une entreprise suit un processus d’achat, divisé en plusieurs étapes.  À partir de l’identification de ses besoins, elle identifie ensuite les solutions pertinentes, les compare, et choisit celle qu’elle estime être la meilleure. Le processus d’achat demeure à la fois essentiel et récurrent dans ses étapes, et il s’applique à tout produit ou service.

Du fait de son caractère systématique, le processus d’achat comprend plusieurs risques, notamment le risque de fraude au virement lors de l’étape de décision et d’acte d’achat.

Découvrez le processus d’achat en entreprise, ses étapes, et comment se prémunir contre les différents risques.

Qu’est ce que le processus d’achat ? 

Typiquement, le processus d’achat désigne les différentes étapes amenant un acteur à acheter un produit. Ce schéma peut s’appliquer aussi bien à un individu (un consommateur) à la recherche d’un produit qu’une entreprise souhaitant s’approvisionner pour ensuite revendre.

Le processus se divise typiquement en 5 étapes, de l’identification du besoin jusqu’à l’établissement du contrat de vente et l’évaluation post-achat.

Les cinq étapes du processus d’achat

1. La reconnaissance du problème : identifier les besoins de l’entreprise

L’existence d’un besoin signifie l’identification d’un problème, soit l’écart entre la situation actuelle et la situation souhaitée.

Dès lors, le gestionnaire des achats doit connaître le fonctionnement et les processus logistiques de l’entreprise afin de déterminer les ressources à acquérir.

Cependant, en fonction des services et collaborateurs de l’entreprise, les besoins et enjeux diffèrent. Il peut alors être intéressant de rédiger un cahier des charges afin de réunir les doléances.

2. La recherche de solutions : identifier les fournisseurs

Maintenant que les besoins de l’entreprise sont identifiés, et afin d’acquérir les ressources nécessaires, il est nécessaire d’identifier les fournisseurs pertinents.

Dans un premier temps, il s’agit de « viser large » en collectant des informations sur tous les fournisseurs compatibles.

Il est ensuite nécessaire d’établir un inventaire afin de les comparer. Plusieurs critères entrent alors en compte, sans exhaustivité :

  •       La qualité des produits ;
  •       Les tarifs pratiqués ;
  •       Les délais de production et de livraison ;
  •       L’historique de la société
  •       Les conditions contractuelles, etc.

Comme lors de l’identification des besoins, cette étape du processus d’achat est facilitée par un cahier des charges. Grâce à la comparaison, vous pouvez déterminer un « pool » de fournisseurs potentiels.

3. L’évaluation des options : lancer un appel d’offre

L’entreprise ou le gestionnaire du processus d’achat peut désormais contacter les fournisseurs choisis et lancer un appel d’offres. Il faudra veiller à joindre :

  •       Les règles, conditions et dates de l’appel d’offres ;
  •       Le cahier des charges à remplir ;
  •       Les conditions contractuelles ;
  •       Toutes autres termes, toutes indications spécifiques au service, au produit, au secteur d’activité, etc.

Sur la base des offres proposées, il faut ensuite choisir le fournisseur sur la base de critères :

  •       Le montant total du devis
  •       Le respect des délais de production et de livraison
  •       La qualité du produit, etc.

4. La décision et l’acte d’achats : établir le contrat de vente

L’offre proposée par le fournisseur n’est pas immuable, et vous devez préparer des arguments solides en amont des négociations.

Après accord sur l’ensemble des conditions (y compris de rupture, de SAV, de litige, etc.), le contrat de vente peut être signé.

5. L’évaluation post-achat : Récolter les avis clients

Dans cette dernière phase du processus d’achat, l’entreprise doit collecter les « feedback » des consommateurs, lesquels permettent ainsi d’évaluer la qualité du partenariat avec le fournisseur.

Il est possible de se rapprocher du distributeur directement pour obtenir des avis client, ou encore simplement faire appel au bouche-à-oreille (proches, connaissances, etc.). Il est également possible de trouver de nombreux retours d’expériences sur :

  •       Les sites d’avis certifiés (TrustPilot, etc.) ;
  •       Les forums de consommateurs ;
  •       Les réseaux sociaux du fournisseur.

Décision et acte d’achat : une étape à risque

Quels sont les risques pesant sur le processus d’achat ?

Il existe d’abord un risque inhérent à établir un partenariat avec un fournisseur, à savoir le risque de dysfonctionnements et de dégradation de l’activité économique : c’est ce qu’on appelle les risques fournisseurs. La gestion des risques fournisseurs est dès lors essentielle pour assurer la continuité de l’activité économique de l’entreprise.

La décision et l’acte d’achat, spécifiquement, sont particulièrement à risque. Puisqu’il y a achat, il y a évidemment paiement, et c’est donc une opportunité évidente pour les fraudeurs. Les risques cyber (phishing, ransomware, malware, etc.) et le risque de fraude au virement doivent donc être pris en considération. La fraude au virement peut prendre plusieurs formes :

Il est dès lors nécessaire d’adopter des solutions afin de se prémunir contre ce risque de fraude.

Comment prévenir la fraude au virement dans le processus d’achat ?

Les risques de fraude et les risques cyber résultent souvent de l’erreur humaine et, dans un premier temps, il est donc essentiel de former les collaborateurs aux bonnes pratiques numériques et de cybersécurité. Cela est d’autant plus vrai pour les services critiques les plus à risque, comme les Directions Financières.

Il convient, en plus, d’équiper l’entreprise avec une solution technologique anti-fraude, ainsi de Trustpair. Ce logiciel SaaS permet de sécuriser l’ensemble des paiements lors du processus d’achat, grâce à la vérification du référentiel tiers. Trustpair contrôle le couple coordonnées bancaires / identité de l’entreprise automatiquement et en temps réel. L’entreprise se protège dès lors contre le risque de fraude au virement.

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Livre Blanc Trustpair x ALtares - Data Management : le remède contre la fraude au virement
Data Management : le remède contre la fraude au virement

Trustpair et Altares dévoilent en un guide pratique inédit pour accompagner les Directions financières dans leur stratégie de Data Management.

Le taux de croissance annuel moyen de ce volume de données devrait être de 26 % jusqu’en 2024. Ce sont les données professionnelles, c’est-à-dire les données embarquées et de productivité, qui devraient connaître le taux de croissance annuel moyen le plus élevé d’ici 2024 (+40,3%). Dans ce contexte, les entreprises se doivent de définir et de mettre en œuvre une stratégie claire de Data Management. Le Data Management (ou gestion des données) regroupe l’ensemble des processus, outils et méthodologies permettant de collecter, qualifier, stocker, utiliser et sécuriser les données au sein d’une organisation.

Une stratégie performante de Data Management est synonyme de prises de décisions plus éclairées, d’une capacité accrue à optimiser les coûts et mettre sur le marché des produits innovants… Bref, sans gestion des données bien pensée, pas de gain de productivité, ni de réactivité, ni de progression du chiffre d’affaires.

Découvrez)en plus à travers notre livre blanc.

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Etude Fraude au Virement 2021 - Trustpair Accenture Option Finance
Les entreprises face à la fraude au virement en 2021

Trutspair, Accenture et Option Finance dévoilent une Etude Fraude 2021 afin de comprendre comme se positionnent les Directions Financières face aux risques de fraude au virement en 2021. L’étude révèle que la lutte contre la fraude est un sujet important pour 89% des DAF.

Les risques de fraude ont véritablement explosé lors de la crise sanitaire, mettant à mal les processus manuels opérés par les entreprises. Des vagues de fraude au président ou au faux fournisseur lourdes de conséquence, avec par exemple un préjudice de 6,6M€ enregistré pour une grande entreprise pharmaceutique Rouennaise.

L’étude révèle cette ambivalence : la sensibilité au risque augmente, mais peu d’entreprises sont équipées d’une solution digitale de prévention de la fraude au virement, ou ont l’intention d’investir dans ce genre d’équipement dès 2021. Le sentiment que «la fraude n’arrive qu’aux autres» est encore assez présent, et le choix d’investir intervient encore trop souvent après l’occurrence d’une fraude ou d’une tentative tout juste évitée !

Pour en savoir plus, télécharger l’étude.

Etude Fraude 2021 - Trustpair

Automatisation de la fonction comptable : opportunité ou menaces ? - Livre Blanc Trustpair
Comment l’automatisation augmente la performance du service comptable ?

Alors que les entreprises se tournent de plus en plus vers la digitalisation, la fonction comptable n’est pas en reste. En effet, l’automatisation des tâches devient un enjeu majeur pour cette fonction au coeur de la Direction financière.

L’essor du digital a un fort impact sur les métiers financiers, et la comptabilité se retrouve en première ligne. Une étude menée par l’Institut Sapiens explique que ce corps de métier serait voué à disparaître vers les années 2040, ce qui en d’autres termes signifie surtout que le rôle du comptable, tel que nous le connaissons aujourd’hui, ne sera plus le même demain. L’automatisation des tâches est devenue un véritable sujet à prendre à bras-le-corps par l’ensemble des acteurs de la fonction comptable.

Automatisation Fonction comptable

replay-trustpair-Altares-webinar-Data-Management
Data Management : le seul remède à la fraude au virement ?

Véritable organisme vivant, les données relatives aux tiers évoluent et se dégradent dans le temps. Si l’on ajoute à cela le niveau de risque et de sensibilité élevée de ces données, assurer leur fiabilité devient un enjeu stratégique pour les entreprises. Lors de ce webinar Data Management, nos invités d’honneur Frédéric Paresy et Michael Lisch, Ingénieurs Avant-Vente chez Altares, interviennent au côté de Baptiste Collot, Président Trustpair afin d’échanger autour des sujets Data Management, Smart Data et lutte contre la fraude.

Avec l’essoufflement du modèle Big Data et l’émergence des nouvelles technologies, les données intelligentes, ou Smart Data, ont désormais une place de choix en entreprise. Elles n’ont plus d’autre choix que de changer leur modèle de management pour assurer la qualité de leurs données tiers tout au long de la relation d’affaires et ainsi sécuriser chaque étape de leur processus Procure-to-Pay.

Au programme du Webinar Data Management

    • En quoi consiste le Data Management pour les Directions financières?
    • Comment s’assurer de travailler avec des données tiers fiables ?
    • Quelles sont les grandes étapes pour réussir un onboarding fournisseur ?
    • En quoi une bonne gestion des données protège-t-elle des risques de fraude ?

Si vous êtes intéressé.e par ces thématiques, regardez le webinar Data Management en replay.

Replay Webinar Trustpair x Altares - Data Management

Webinar Accenture x Trustpair
Les entreprises face au risque de fraude au virement en 2021

En partenariat avec Accenture et Option Finance, Trustpair vous propose de découvrir lors d’un webinar inédit les mesures prises par les entreprises afin de faire face aux risques de fraude au virement.

Quel est le niveau de risque et de maturité des entreprises face à la fraude au virement en 2021 ?

En compagnie de Elodie Bananier Senior Manager – Compliance and Financial Services chez Accenture et Baptiste Collot, Président de Trustpair, assistez en direct à la restitution des résultats de notre Etude Fraude 2021 co-réalisée avec Option Finance et Spoking Polls.

  • Comment se positionnent les Directions financières face au risque de fraude au virement ?
  • Quelle place occupe la lutte contre la fraude au sein des entreprises ?
  • Quels sont les dispositifs et investissements digitaux envisagés en 2021 ?

Pour connaître les réponses à ces questions et découvrir le compte-rendu de l’étude, regardez le webinar fraude au virement en replay.

Webinar en replay - Trustpair x Accenture

podcast e-Attestions.com & Trustpair - conformité lutte fraude
Allier conformité et lutte contre la fraude

Podcast proposé par e-Attestations.com : dans cet épisode, Baptiste Collot et Emmanuel Poidevin – CEO de e-Attestations.com – échangent sur la conformité, lutte contre la fraude au virement et plus particulièrement sur la maitrise des données fournisseurs.

e-Attestations part EN LIVE avec Baptiste Collot co-fondateur et CEO de Trustpair , la solution de référence pour lutter contre la fraude au virement en entreprise.

Dans cet épisode, Baptiste Collot et Emmanuel Poidevin échangent sur la conformité, lutte fraude au virement et plus particulièrement sur la maitrise des données fournisseurs. Les fraudes au virement se sont professionnalisées. Elles se sont massifiés et la finalité est toujours la même : l’usurpation d’identité. Les attaques sont récurrentes, les occurrences connues. Il ne s’agit plus uniquement de gérer le risque mais de le couvrir.

  • Comment sécuriser la chaine opérationnelle au quotidien ?
  • Comment maitriser la qualité de ses données ?
  • Comment couvrir l’ensemble des processus de création, modification et paiement de ses fournisseurs ?
  • Comment allier conformité et lutte contre la fraude ?

Cette problématique concerne aussi bien les grands comptes que les PME ou ETI. Bonne écoute.

Podcast Fraudologie - Fraude au virement - Sécuriser ses IBAN
Sécuriser ses IBAN avec Trustpair

Podcast proposé par FRAUDOLOGI€ : Qu’est-ce que la fraude au virement ? Quelles sont les solutions pour s’en protéger ? Comment sécuriser ses IBAN ? Pour vous apporter des réponses, Denis Pénot donne la parole à Baptiste COLLOT, Président de Trustpair.

Baptiste Collot est le premier expert auquel je fais appel pour enrichir notre vision de la lutte contre la fraude. Il a fondé en 2017 la société Trustpair après avoir travaillé dans un grand groupe français où il a été confronté aux difficultés pour gérer une donnée fondamentale dans la vie d’une entreprise : l’IBAN.

Podcast Forecast - comprendre la fraude au virement
Comprendre la fraude au virement

Podcast proposé par FORCAST : Comprendre la fraude au virement  est une chose, mais savez-vous comment protéger votre entreprise ? Afin de bien aborder le sujet, Jean-François Galeo donne la parole à Baptiste COLLOT, Président de Trustpair.

Usurpation d’identité, hacking, fraude interne, ingénierie sociale… En 2018, 70% des directions financières se sont dits victimes de tentatives de fraudes au virement. Elles n’étaient que 30% en 2009 !

Dans ce nouvel épisode de Forecast – Podcast, « le podcast qui met la lumière sur le monde de la trésorerie d’entreprise », Baptiste Collot, Président et co fondateur de la société Trustpair, nous parle d’un sujet dont il est expert : la fraude. L’objectif est simple : comprendre la fraude au virement.

  • Qu’est-ce qu’une fraude ?
  • Comment les fraudeurs opèrent ?
  • Comment anticiper et limiter le risque de fraude ?

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