La solution pour déjouer les fraudes au virement

Trustpair accompagne les Directions financières des ETI et Grands Comptes dans le contrôle automatique des tiers et la sécurisation des paiements.
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Audit et fiabilisation en continu des données du référentiel tiers

Maîtrisez les données tout au long du cycle de vie du tiers :

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Assurez la sécurité des paiements avant l’envoi des fichiers en banque :

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Protection contre la fraude

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Trustpair participe à la convention USF 2021 - SAP
Retrouvez Trustpair à la Convention USF, les 6 & 7 octobre à Lille Grand Palais !
Reading Time: 2 minutes

La convention USF – Association des Utilisateurs SAP Francophones – se tiendra à Lille Grand Palais les 6 & 7 octobre 2021 ! Au programme, se sont 95 exposants, 70 ateliers REX et 6 conférences qui vous attendent !

A cette occasion, Trustpair est heureux d’annoncer officiellement sa participation à cette manifestation incontournable !

Découvrez le connecteur SAP fourni par Trustpair lors de la convention

Trusptair intègre désormais le contrôle automatique des coordonnées bancaires au sein de l’ERP SAP. Afin de vous présenter en quoi consiste le connecteur, et rencontrer l’ensemble de la communauté des Utilisateurs SAP, nous sommes ravis de participer à l’édition 2021 de la convention USF.

Le connecteur SAP vous permet de contrôle vos tiers nativement et automatiquement depuis votre espace SAP. Il vous simplifie la tâche en remplissant intelligemment les champs vides, en enrichissant vos données tiers et en restituant une évaluation binaire du risque – favorable, défavorable – au sein de votre ERP. Vous procédez aux paiements de vos tiers en tout sécurité, sans passer par des processus de contrôles manuels et faillibles, ou par des interlocuteurs externes.

Notre équipe sera présente sur place pour vous accueillir sur notre stand – n°29 – afin d’échanger sur vos projet de lutte contre la fraude, et répondre à toutes vos questions sur notre connecteur SAP.

Vous souhaitez participez à l’événement ? Inscrivez-vous part ici et renseignez que vous êtes invité.e par Trustpair 👉 

Convention USF - Association des Utilisateurs SAP Francophones - 2021

Convention USF : édition 2021

Cette année, la thématique maîtresse de la convention est “L’hybridation du SI, une tendance inéluctable ?” : une stratégie qui consiste à faire coexister le meilleur de chaque méthode ou outils plutôt que de tout miser sur une organisation unique.

Un sujet large qui assure tout un programme lors de la convention USF, autour de :

  • L’hybridation des Systèmes d’Information, pour sortir des stratégies « tout cloud »,
  • L’hybridation du travail, entre présentiel et télétravail,
  • L’hybridation des modes de consommation…

La Convention USF, c’est quoi ?

L’événement annuel de référence et fédérateur de l’écosystème SAP pendant lequel vous rencontrerez tous ses acteurs majeurs !
La Convention USF est l’occasion d’affirmer l’influence de l’USF et la valeur qu’elle apporte aux utilisateurs de toutes les solutions SAP sur les plans juridique, stratégique, fonctionnel et opérationnel.
Après 31 ans d’existence, nous sommes plus que jamais déterminés à faire rayonner la communauté SAP francophone !

Trustpair intègre SAP

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Loi LME : quels impacts sur les délais de paiement ?
Reading Time: 4 minutes

Dans un contexte de chômage structurel installé depuis les années 1980, le quinquennat Sarkozy 2007-2012 décide de larges mesures afin d’enrayer la montée du « chômage de masse ». La Loi de Modernisation de l’Economie, dite loi LME, est certainement l’une des plus emblématiques. Entre autres mesures, elle introduit notamment le régime de l’auto entrepreneur et plafonne les délais de paiement du crédit interentreprises. Voyons en quoi consiste la loi LME et, plus précisément, le plafonnement des délais de paiement.

Qu’est-ce que la loi LME et quels en sont les objectifs ?

Menée par le gouvernement François Fillon II, la Loi de Modernisation de l’Economie est votée le 4 août 2008. Elle repose partiellement sur les recommandations formulées par l’économiste Jacques Attali dans le cadre de sa commission éponyme. La loi LME introduit un certain nombre de mesures parmi lesquelles :

  •       Les délais de paiement, un point sur lequel nous revenons en détail plus bas ;
  •       Libéralisation des surfaces commerciales de moins de 1000 m² ;
  •       Officialisation de la pratique fiduciaire ;
  •       Création du régime de l’auto-entrepreneur, une des mesures les plus connues du grand public ;
  •       Diverses mesures fiscales.

Comme on le constate, il s’agit en réalité d’un « package » regroupant de nombreuses mesures. Les objectifs poursuivis sont donc multiples, à commencer par la lutte contre le chômage. Dans cette perspective, la loi LME vise à :

  •       « Stimuler la croissance et les énergies » ;
  •       Lever « les blocages structurels et règlementaires que connaît l’économie de la France ».

Pour les entreprises, cette loi est surtout connue pour fixer les délais de paiement en ce qui concerne le crédit interentreprises.

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Les délais de paiement, une mesure phare de la loi LME

La Loi de Modernisation de l’Economie met en place un plafonnement pour les délais de paiement dans le cadre du crédit interentreprises. Les entreprises y ont recours pour offrir une flexibilité dans les délais de paiement, en « faisant crédit » à leur clientèle. Cela se fait au moyen d’une solution externe – l’affacturage par exemple – ou alors directement sur les fonds de roulement de l’entreprise. Il présente certes un avantage compétitif, car il permet de passer outre le prêt bancaire. Pour autant, c’est un processus risqué, du fait des impayés potentiels.

Le plafonnement des délais de paiement dans la loi LME

Afin de diminuer le crédit interentreprises et d’en fixer le cadre, la loi LME participe à l’élaboration des normes comptables en définissant les délais de paiement maximaux :

  1.     Le délai par défaut, hors accord, est de 30 jours à compter de la date d’émission de la facture ;
  2.     Après négociation, le délai peut être porté à 45 jours ;
  3.     Dans tous les cas, le délai de paiement ne peut dépasser 60 jours calendaires au maximum.

Les modifications apportées à la loi LME

Des mesures rectificatives sont apportées à la loi LME par :

  1.     La loi Hamon (17 mars 2014) : elle fixe un délai unique de 45 jours pour le paiement des factures récapitulatives, soit les factures regroupant plusieurs prestations ou livraisons de biens, au cours d’un même mois et pour un même client. Une plus grande flexibilité est introduite avec la mise en place de délais dérogatoires pour certains secteurs, comme l’alimentation et les transports.
  2.     La loi Sapin II (9 décembre 2016) : un délai de 90 jours est instauré pour les achats de biens en franchise de TVA et « destinés à faire l’objet d’une livraison hors de l’Union européenne » (hors grandes entreprises).

Que ce soit au travers de la loi LME originale ou de ses amendements, les délais de paiement constituent un enjeu de sécurité.

Les délais de paiement loi LME : un enjeu de sécurité ?

Effectivement, comme dit précédemment, la loi LME vise à diminuer le recours au crédit interentreprises, à éviter le risque d’impayés et à rassurer les prêteurs en officialisant le plafonnement des délais de paiement et la mise en place de mesures financières dissuasives. Des majorations sont appliquées par les entreprises selon un taux directeur décidé par la Banque Centrale Européenne (BCE). Elles s’accompagnent d’une indemnité forfaitaire et de pénalités administratives pouvant aller jusqu’à 75 000€.

Il s’agit donc d’un enjeu de sécurité économique, et d’autres risques rentrent dans cette perspective. C’est notamment le cas de la fraude, qui revêt différents aspects, comme la fraude au changement de RIB ou l’arnaque au président. Les conséquences sont lourdes pour l’entreprise : outre le montant de la fraude, celle-ci s’expose à des sanctions financières en cas de manquements de sa part au KYC. Son image publique est également impactée.

Dans cet ordre d’idée, il est donc essentiel pour l’entreprise de se munir d’une solution anti fraude, ainsi de Trustpair. Le logiciel SaaS vérifie le référentiel tiers et détecte toute anomalie et erreur qui pourrait relever (ou non) d’une potentielle fraude au virement. Le contrôle est automatique et permanent, assurant une protection constante de l’entreprise. 

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POINTS À RETENIR :

  • La loi LME introduit un nombre de mesures parmi lesquelles nous pouvons retrouver les délais de paiement, l’officialisation de la pratique fiduciaire, et diverses mesures fiscales.
  • Elle met en place un plafonnement pour les délais de paiement dans le cadre du crédit interentreprise.
  • Son objectif est de développer la croissance économique de la France : diminuer le recours au crédit interentreprises, éviter le risque d’impayés et rassurer les prêteurs.
  • Différentes modifications ont été réalisé pour la loi LME par la loi Hamon et la loi Sapin II.
  • La loi LME est devenue un enjeu de sécurité économique et notamment dans le cas de la fraude. Les conséquences peuvent être importantes pour les entreprises et c’est pour cette raison qu’il est essentiel pour elles de renforcer leurs dispositifs de sécurité en alliant processus manuels et solution anti fraude comme Trustpair, qui les aide à multiplier les points de contrôle tout au long de la chaine de paiement.
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Directive NIS : un enjeu de cybersécurité ?
Reading Time: 4 minutes

2020. À Düsseldorf, en Allemagne, une patiente nécessitait une opération urgente. Par suite d’une cyberattaque visant la clinique universitaire, elle doit être transférée vers un autre hôpital. Une décision qui s’avère pour elle fatale.

Cet événement tragique démontre l’importance de la cybersécurité, d’autant plus pour les services essentiels d’un pays, comme la santé, l’énergie ou la banque. C’est dans cette perspective que l’Union Européenne dessine, dès 2010, les contours d’une politique commune de cybersécurité qui naît en 2013 sous les traits de la directive NIS.

Qu’est-ce que la directive NIS ?

En août 2010, la Commission Européenne demande à ses pays membres de répondre à une consultation publique visant à établir « une stratégie numérique pour l’Europe ». Parmi les différents volets est notamment évoquée la question de la cybersécurité, particulièrement au travers de la protection des données personnelles et contre le cybercrime. Avec les autres pays membres, les autorités françaises apportent les éléments finaux à la consultation en 2012. Ainsi, c’est en février 2013 que la Commission Européenne propose la directive européenne NIS, « Network and Information Systems ».

C’est là une première : auparavant, les questions de cybersécurité relevaient exclusivement de la compétence de la nation, en témoigne la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978. Les Etats membres et l’Union Européenne souhaitent ainsi gagner en efficacité contre des crimes qui ne connaissent pas de frontières. Un tel dispositif vise alors à protéger les infrastructures socialement critiques des Etats membres, à l’instar de la santé, du transport et des marchés bancaires et financiers.

Adoptée par le Parlement Européen le 6 juillet 2016, la directive NIS entre pleinement en vigueur en mai 2018. Elle établit un niveau de sécurité commun afin de lutter collectivement contre les risques de cyberattaques et, pour ce faire, définit plusieurs objectifs.

Quels sont les objectifs de la directive NIS ?

La directive NIS se fonde sur 4 axes majeurs :

  1. Établir un cadre de gouvernance : les Etats membres doivent développer des stratégies de cybersécurité et produire des réponses aux cyberattaques et autres incidents informatiques, notamment via la technologie « CSIRT », qui fournit un tel service en permanence, sans interruptions ;
  2. Renforcer la coopération européenne : il s’agit de partager les informations techniques (risques, failles potentielles, etc.) via le « réseau européen des CSIRT » et de discuter des aspects politiques de la cybersécurité ;
  3. Sécuriser les « opérateurs de services essentiels » : des règles spécifiques doivent s’appliquer à ces acteurs cruciaux pour la bonne continuité de la vie économique et sociale de la nation, et ils sont de plus subordonnés à l’obligation de notifier tout incident ;
  4. Sécuriser les « fournisseurs de service numérique » : selon la même logique précédente, cela s’applique cette fois aux acteurs fondamentaux d’Internet, notamment pour le cloud computing, ainsi que les moteurs de recherche et les marketplaces.

Bien que son objectif majeur soit d’assurer une sécurité commune face aux menaces, l’Union Européenne se compose d’Etats membres hétérogènes. Ils ne disposent pas, en effet, de ressources équivalentes et leurs législations sont différentes. C’est pourquoi « NIS » est une directive, et non un règlement : elle est obligatoire dans ses fins, non dans ses moyens. Elle donne donc une latitude certaine aux Etats membres dans les actions mises en place pour atteindre les objectifs fixés.

Au-delà des aspects légaux – évidemment fondamentaux –, il s’agit ainsi pour l’UE de créer une culture de la cybersécurité, centrée sur la coopération entre les Etats membres dans la protection des infrastructures critiques. Une telle qualification répond à plusieurs critères et il incombe aux gouvernements nationaux de les désigner.

Des secteurs clés et à haut risque à identifier

Bien que tout acteur économique nécessite une protection contre les cybermenaces, la directive NIS se focalise spécifiquement sur les secteurs les plus vulnérables ET les plus essentiels au bon fonctionnement de la nation.

Sont par exemple concernés les marchés bancaires et financiers sur lesquels reposent l’économie moderne et mondialisée. De nombreux autres services fondamentaux sont concernés, comme dans les secteurs de la santé, du transport, de l’eau, de la production et de l’acheminement de l’énergie ou encore des télécommunications. En France, le gouvernement a ainsi identifié 122 opérateurs de services essentiels en 2018, auxquels « quelques centaines » s’ajoutent, et s’ajouteront.  

L’économie numérique est elle aussi concernée, on le disait – ce qui n’est pas étonnant quand on sait qu’elle représentait 6% du PIB français en 2020. A cet égard, certains de ses secteurs sont aujourd’hui considérés comme de véritables services publics, comme les moteurs de recherche et ils répondent alors à la directive NIS.

On le comprend : ce dispositif de sécurité se concentre sur la protection des infrastructures cruciales et vulnérables. Il n’est donc pas à confondre avec une autre législation européenne de cybersécurité, le RGPD.

Quelle est la différence entre le RGPD et la NIS ?

Adopté par le Parlement européen en avril 2016, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) entre pleinement en vigueur en mai 2018. Comme son nom l’indique, cette loi cadre vise à assurer la protection de la « donnée personnelle », à la fois dans leur collecte et leur traitement. De la même manière que la directive NIS, elle s’applique au sein des 28 (désormais 27, avec le départ du Royaume-Uni) pays membres de l’Union Européenne.

Si le RGPD et la directive NIS traitent donc tous deux d’enjeux de cybersécurité, les deux législations européennes n’ont ni le même objet, ni le même champ d’application. Là où le RGPD se concentre sur les données personnelles, la directive NIS vise à protéger les infrastructures importantes.

Directive et règlement européen : une différence de contraintes

Le RGPD est un règlement : il s’applique donc uniformément à l’ensemble des 28 (désormais 27, avec le départ du Royaume Uni) pays membres de l’Union Européenne, tant dans ses principes que dans sa mise en place et les sanctions applicables en cas de non-conformité. En comparaison, la directive NIS profite d’une meilleure décentralisation, sur la base d’une coopération renforcée avec les agences nationales de cybersécurité. Dès lors, l’implementation n’est donc pas uniforme et est dépendante des ressources, législations et infrastructures de chaque pays membre.

On comprend toutefois que ces deux réglementations partagent des objectifs communs, à savoir répondre aux enjeux sécuritaires de l’univers cyber, qu’il s’agisse de protéger les infrastructures critiques ou les données personnelles. Elles partagent également cette caractéristique de loi-cadre, dont les effets à de nombreux domaines ; c’est par exemple le cas des normes comptables, alors même qu’elles ne sont pas le coeur de ces législations.

Effectivement, si le numérique révolutionne les process en termes d’efficacité et de simplicité, il crée également de nouvelles opportunités pour les cybercriminels, à l’instar des fraudeurs.

Il est alors dans l’intérêt des entreprises et organisations d’investir dans une solution anti-fraude, ainsi de Trustpair. Ce Software-as-a-Service vérifie automatiquement et en temps réel l’ensemble des données entrées ou modifiées dans le référentiel tiers. Il contrôle ainsi le couple identifiant d’entreprise / coordonnées bancaires et vous alerte en cas d’anomalies. Grâce à Trustpair, vous vous protégez donc contre les risques de fraude, par exemple la fraude au virement.


 

replay-trustpair-Altares-webinar-Data-Management
Data Management : le seul remède à la fraude au virement ?

Véritable organisme vivant, les données relatives aux tiers évoluent et se dégradent dans le temps. Si l’on ajoute à cela le niveau de risque et de sensibilité élevée de ces données, assurer leur fiabilité devient un enjeu stratégique pour les entreprises. Lors de ce webinar Data Management, nos invités d’honneur Frédéric Paresy et Michael Lisch, Ingénieurs Avant-Vente chez Altares, interviennent au côté de Baptiste Collot, Président Trustpair afin d’échanger autour des sujets Data Management, Smart Data et lutte contre la fraude.

Avec l’essoufflement du modèle Big Data et l’émergence des nouvelles technologies, les données intelligentes, ou Smart Data, ont désormais une place de choix en entreprise. Elles n’ont plus d’autre choix que de changer leur modèle de management pour assurer la qualité de leurs données tiers tout au long de la relation d’affaires et ainsi sécuriser chaque étape de leur processus Procure-to-Pay.

Au programme du Webinar Data Management

    • En quoi consiste le Data Management pour les Directions financières?
    • Comment s’assurer de travailler avec des données tiers fiables ?
    • Quelles sont les grandes étapes pour réussir un onboarding fournisseur ?
    • En quoi une bonne gestion des données protège-t-elle des risques de fraude ?

Si vous êtes intéressé.e par ces thématiques, regardez le webinar Data Management en replay.

Replay Webinar Trustpair x Altares - Data Management

Webinar Accenture x Trustpair
Les entreprises face au risque de fraude au virement en 2021

En partenariat avec Accenture et Option Finance, Trustpair vous propose de découvrir lors d’un webinar inédit les mesures prises par les entreprises afin de faire face aux risques de fraude au virement.

Quel est le niveau de risque et de maturité des entreprises face à la fraude au virement en 2021 ?

En compagnie de Elodie Bananier Senior Manager – Compliance and Financial Services chez Accenture et Baptiste Collot, Président de Trustpair, assistez en direct à la restitution des résultats de notre Etude Fraude 2021 co-réalisée avec Option Finance et Spoking Polls.

  • Comment se positionnent les Directions financières face au risque de fraude au virement ?
  • Quelle place occupe la lutte contre la fraude au sein des entreprises ?
  • Quels sont les dispositifs et investissements digitaux envisagés en 2021 ?

Pour connaître les réponses à ces questions et découvrir le compte-rendu de l’étude, regardez le webinar fraude au virement en replay.

Webinar en replay - Trustpair x Accenture

podcast e-Attestions.com & Trustpair - conformité lutte fraude
Allier conformité et lutte contre la fraude

Podcast proposé par e-Attestations.com : dans cet épisode, Baptiste Collot et Emmanuel Poidevin – CEO de e-Attestations.com – échangent sur la conformité, lutte contre la fraude au virement et plus particulièrement sur la maitrise des données fournisseurs.

e-Attestations part EN LIVE avec Baptiste Collot co-fondateur et CEO de Trustpair , la solution de référence pour lutter contre la fraude au virement en entreprise.

Dans cet épisode, Baptiste Collot et Emmanuel Poidevin échangent sur la conformité, lutte fraude au virement et plus particulièrement sur la maitrise des données fournisseurs. Les fraudes au virement se sont professionnalisées. Elles se sont massifiés et la finalité est toujours la même : l’usurpation d’identité. Les attaques sont récurrentes, les occurrences connues. Il ne s’agit plus uniquement de gérer le risque mais de le couvrir.

  • Comment sécuriser la chaine opérationnelle au quotidien ?
  • Comment maitriser la qualité de ses données ?
  • Comment couvrir l’ensemble des processus de création, modification et paiement de ses fournisseurs ?
  • Comment allier conformité et lutte contre la fraude ?

Cette problématique concerne aussi bien les grands comptes que les PME ou ETI. Bonne écoute.

Podcast Fraudologie - Fraude au virement - Sécuriser ses IBAN
Sécuriser ses IBAN avec Trustpair

Podcast proposé par FRAUDOLOGI€ : Qu’est-ce que la fraude au virement ? Quelles sont les solutions pour s’en protéger ? Comment sécuriser ses IBAN ? Pour vous apporter des réponses, Denis Pénot donne la parole à Baptiste COLLOT, Président de Trustpair.

Baptiste Collot est le premier expert auquel je fais appel pour enrichir notre vision de la lutte contre la fraude. Il a fondé en 2017 la société Trustpair après avoir travaillé dans un grand groupe français où il a été confronté aux difficultés pour gérer une donnée fondamentale dans la vie d’une entreprise : l’IBAN.

Podcast Forecast - comprendre la fraude au virement
Comprendre la fraude au virement

Podcast proposé par FORCAST : Comprendre la fraude au virement  est une chose, mais savez-vous comment protéger votre entreprise ? Afin de bien aborder le sujet, Jean-François Galeo donne la parole à Baptiste COLLOT, Président de Trustpair.

Usurpation d’identité, hacking, fraude interne, ingénierie sociale… En 2018, 70% des directions financières se sont dits victimes de tentatives de fraudes au virement. Elles n’étaient que 30% en 2009 !

Dans ce nouvel épisode de Forecast – Podcast, « le podcast qui met la lumière sur le monde de la trésorerie d’entreprise », Baptiste Collot, Président et co fondateur de la société Trustpair, nous parle d’un sujet dont il est expert : la fraude. L’objectif est simple : comprendre la fraude au virement.

  • Qu’est-ce qu’une fraude ?
  • Comment les fraudeurs opèrent ?
  • Comment anticiper et limiter le risque de fraude ?

La presse parle de Trustpair

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