6 types de fraudes bancaires à connaître

vérification fraudes bancaires sur ordinateur

Dernière modification le 12 mars, 2024

Les fraudes bancaires et autres arnaques aux entreprises sont en plein essor. D’ailleurs, en 2022, une entreprise sur deux a été victime d’une tentative de fraude et la majorité n’ont pu récupérer la totalité de leur perte financière. En cause ? La digitalisation des process et la dématérialisation des informations. Il devient plus facile pour les fraudeurs de s’introduire dans les systèmes pour réaliser des opérations frauduleuses.

Dans les entreprises, les services chargés de la sécurité bancaire font donc face à une recrudescence des tentatives de fraude bancaire. Un coût humain et financier non négligeable pour les organisations qui doivent déjouer les risques. Découvrez avec nous les 6 types de fraudes bancaires les plus courantes pour mieux comprendre et détecter les fraudes.

Chez Trustpair, nous sommes des experts de la fraude. Vous souhaitez en apprendre plus sur les tendances de la fraude en entreprise et des conseils pour s’en protéger ? Téléchargez gratuitement notre livre blanc

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La fraude comptable, une forme de fraude bancaire interne

Parmi les différentes techniques de fraudes possibles, il y a la fraude comptable. Ce type de détournement est une fraude commise en interne par un ou plusieurs membres de l’entreprise. Elle peut se matérialiser de diverses manières et peut impacter très fortement la réputation de l’entreprise – jusqu’à menacer son existence même.

En règle générale, ces types de fraude bancaire affectent surtout les prêts octroyés à l’entreprise concernée. L’entreprise souhaite obtenir un prêt et manipule ses comptes de sorte à faire croire que la structure est très rentable, alors qu’elle est insolvable. Sur la base de ces déclarations frauduleuses, la banque accorde des prêts mais ne récupère jamais son argent.

La célèbre affaire Enron, datant de 2001, en est un exemple criant. L’entreprise a gonflé artificiellement ses profits en masquant ses déficits via des sociétés écrans, tout en falsifiant ses comptes. Autre exemple, le scandale Wirecard qui a éclaté en 2019, autrement surnommé « l’Enron de l’Allemagne », pour un préjudice de près de 2 milliards d’euros.

 

Le blanchiment d’argent, une des fraudes bancaires les plus difficiles à tracer

Le blanchiment d’argent est un phénomène en forte hausse ces dernières années. Selon les Nations Unies, il génère 800 milliards de dollars de pertes financières chaque année.

Très concrètement, il s’agit de rendre en apparence légitime de l’argent acquis illégalement. L’argent illégal est réinvesti dans des activités tout à fait légales de sorte à le blanchir. Ce type d’opération frauduleuse peut cacher des activités criminelles de grande ampleur, comme le terrorisme ou le trafic de drogue.

Il existe différentes formes de blanchiment d’argent, parmi lesquelles on compte l’évasion fiscale ou la fraude à la fausse facture par exemple.

Le blanchiment d’argent peut-être très difficile à détecter. Pour éviter que cette pratique frauduleuse ait lieu dans votre entreprise, respectez bien le cadre législatif et construisez un process de due diligence solide avant de vous engager dans des relations commerciales avec un nouveau partenaire.

Mieux encore, utilisez une solution de contrôle des tiers automatisée comme Trustpair. Notre solution propose une méthodologie unique de détection des cas de fraude et permet déjà à 200 entreprises dans le monde d’éviter la fraude.

N’attendez plus pour contacter l’un de nos experts ! 

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Les traders malhonnêtes, un risque de fraude spécifique aux banques

Vous dirigez une banque d’investissement ou une autre structure impliquant des traders parmi vos collaborateurs ? A vous de vous prémunir contre les traders peu scrupuleux en mettant en place des process de vérifications internes efficaces.

Concrètement, les traders vont réaliser des transactions non autorisées en manipulant le système pour donner l’impression que leur activité de trading génère beaucoup d’argent. Dans les faits, ces données sont totalement fausses et les activités de trading génèrent en réalité peu ou aucun rendement. Le trader trompe la banque dans laquelle il travaille mais également les clients de cette banque.

Certaines banques en ont déjà fait les frais : on pense par exemple à la Société Générale et à Jérôme Kerviel qui a multiplié les transactions frauduleuses avant d’être arrêté.

La fraude aux prêts, une des fraudes bancaires utilisant le phishing

En pratique, il y a différents moyens de commettre une fraude grâce à un prêt. D’une part, il y a la fraude comptable que nous évoquions ci-dessus. L’entreprise présente des informations frauduleuses sur ses comptes pour obtenir un prêt. Un particulier peut en faire de même pour obtenir un prêt. Dans ces deux cas, c’est la banque qui va être victime de fraude : elle ne récupérera pas ses fonds.

La fraude au prêt peut aussi prendre la forme d’une proposition de prêt envoyée par mail à la victime potentielle. On parle ici de phishing ou de hameçonnage : l’email ne provient pas réellement d’une banque mais d’un fraudeur.

Si le destinataire est intéressé par la proposition fallacieuse, il va répondre et se verra demander de payer des frais de dossier au plus tôt. Le fraudeur peut aussi demander des informations spécifiques comme le numéro de carte bancaire.

Si la victime paye ou envoie des informations personnelles, l’escroquerie se referme sur elle et elle risque en plus d’être victime d’usurpation d’identité.

La fraude à l’escompte de factures, une des fraudes bancaires ciblant les banques

Tout comme la fraude aux prêts, la fraude à l’escompte de facture est une arnaque qui cible spécifiquement les banques.

Le malfaiteur ouvre un compte commercial auprès d’une banque. Ensuite, celui qui prétend être le propriétaire de l’entreprise convainc la banque de recouvrer les factures des clients de l’entreprise, ces derniers étant complices de l’escroquerie.

Après un certain temps, la banque constate que les soi-disant clients paient les factures en temps et en heure. C’est à ce moment précis que le malfaiteur sollicite l’établissement bancaire pour lui demander de créditer les factures à l’avance. Une fois cela fait, le fraudeur récupère l’argent et disparaît des radars. La banque ne récupère jamais les fonds.

Fraude par phishing (hameçonnage) et par harponnage

Le phishing (ou hameçonnage) ainsi que le harponnage sont une forme de piratage très répandue qui touche tant les entreprises que les particuliers.

Dans le cas bien précis des entreprises, ces techniques prennent la forme d’attaques par email (business email compromise ou BEC par exemple), dont l’objectif est de pousser l’utilisateur à réaliser une action précise. La victime clique sur un lien le redirigeant vers un faux site de service de paiement, ou encore télécharge une pièce jointe sur laquelle il y a un virus malveillant.

Elle peut aussi réaliser une action demandée par les escrocs dans l’email : c’est le cas de la fraude au président par exemple. Le pirate prétend être le CEO de l’entreprise et demande la réalisation d’une opération de paiement urgente et secrète : une fois les fonds versés, il est quasiment impossible de les récupérer.

La différence entre le phishing et le spearphishing (ou harponnage) réside dans le ciblage des mails. En effet, l’hameçonnage vise le plus grand nombre de destinataires afin d’augmenter le nombre de victimes potentielles. De son côté, le harponnage vise un destinataire unique grâce à un mail élaboré avec minutie.

Pour se protéger du phishing en entreprise, il est essentiel de mettre en place de formations de sécurité et de sensibilisation a la fraude. Il est également important de bien communiquer sur les guidelines et comportements spécifiques à avoir en cas de tentatives de fraudes. Ces instructions préventives peuvent être de ne jamais cliquer sur un lien sans avoir reconnu formellement l’expéditeur du mail, de ne jamais télécharger de pièce jointe suspicieuse, etc.

Une autre solution ? Recourir à des logiciels de contrôle des tiers comme Trustpair : en contrôlant en continu les coordonnées bancaires des tiers, notre solution bloque tout paiement suspicieux, éradiquant le risque de paiement frauduleux. Contactez l’un de nos experts pour en savoir plus.

La fraude par virement bancaire, indétectable sans solution automatisée

Ce type de fraude a augmenté très fortement ces dernières années en raison d’une vraie professionnalisation et spécialisation des hackers. Ce type de fraude est étroitement lié à la cybersécurité et demande des dispositifs de sécurité spécifiques en entreprise.

La fraude par virement bancaire a de multiples visages. L’escroc peut par exemple usurper les informations confidentielles de l’utilisateur (nom, mot de passe) sur sa banque et se transférer de l’argent directement à lui-même. C’est une version évoluée du vol de carte bancaire : le fraudeur va simplement directement à la source.

Du côté des entreprises, la fraude au virement bancaire passe souvent par des arnaques aux faux fournisseurs, des arnaques aux faux conseillers bancaires et des fausses factures. Les fraudeurs se font passer pour un fournisseur et demandent un changement de coordonnées bancaires. Au moment de payer vos fournisseurs, vous réalisez un transfert d’argent au fraudeur. Ce type de fraude est difficile à détecter de manière manuelle et requiert l’utilisation d’outils automatisés.

La fraude au président (ou au Faux Ordre de Virement), est aussi un exemple de fraude par virement bancaire. Elle consiste pour l’escroc à se faire passer pour un dirigeant et à contacter des personnes ciblées dans l’entreprise (donneurs d’ordre bancaire par exemple) afin de les presser à réaliser un virement sur un nouveau compte.

Il existe pourtant plusieurs moyens de se protéger contre la fraude au virement bancaire. Cela nécessite notamment de former et de sensibiliser les collaborateurs aux différentes techniques de fraudes bancaire, à l’instar du phishing ou encore de la fraude au président.

L’enjeu du virement bancaire est étroitement lié au contrôle des données bancaires de vos tiers : si vous ne contrôlez pas – ou mal – ces données, vous risquez de payer les mauvaises personnes et d’être victime d’une fraude. La solution ? Utiliser une solution digitale de contrôle des tiers pour déjouer toute tentative de fraude.

Chez Trustpair, nous accompagnons les Directions financières des ETI et Grandes Entreprises dans le contrôle automatique des coordonnées bancaires tiers et la sécurisation de l’ensemble de la chaîne de paiements. Grâce à nous, plus de 200 grandes entreprises ont déjà éradiqué la fraude. Contactez l’un de nos experts dès maintenant !


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Pour conclure :

  • Il existe de nombreuses formes de fraudes bancaires, parmi lesquelles : la fraude comptable, le blanchiment d’argent, le phishing, le harponnage, la fraude au virement bancaire, etc.

 

  • Parmi les fraudes bancaires, certaines ciblent spécifiquement les banques par abus de confiance, en trompant sur la solvabilité de l’entreprise ou en persuadant les banques d’avancer les factures clients. Dans la plupart des cas, se faire rembourser est quasiment impossible.

 

  • Les hackers redoublent d’imagination pour pousser leurs victimes à réaliser des paiements frauduleux et il est donc essentiel d’avoir des formations régulières en matière de sécurité et de fraude en entreprise.

 

  • De nombreux cas de fraude bancaire sont indétectables sans utiliser d’outil automatisé : c’est notamment le cas de la fraude au virement bancaire, qui repose sur l’usurpation d’identité.

 

  • Trustpair est la plateforme leader de la prévention contre la fraude au virement qui automatise les contrôles des tiers, à l’échelle mondiale. Elle éradique le risque de fraude au virement.

FAQ

Il existe différentes formes de fraudes bancaires, parmi lesquelles :

Le blanchiment d’argent
La fraude au virement
La fraude comptable
Le phishing ou hameçonnage

Ces fraudes sont en plein essor, accompagnées par la digitalisation des process en entreprise et la dématérialisation des informations.

Il est essentiel de mettre en place des formations régulières en sécurité – et particulièrement en matière informatique – pour lutter contre la fraude bancaire.

Les fraudeurs sont de plus en plus sophistiqués et utilisent des technologies de pointe : les contrôles manuels ne suffisent plus.

La solution est d’avoir recours à des solutions automatisées comme Trustpair, qui contrôlent les données bancaires des tiers, empêchant les entreprises de réaliser des versements à des fraudeurs.

Gérer les risques liés à la Trésorerie d’entreprise.

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